Le Parti Communiste Français connut, au début des années 1950, une bataille culturelle intense, qui témoignait d’une nuance profonde entre une ligne sentimentale-identitaire et une ligne favorable à la course effrénée à l’unité.
[en ligne] Le XIIe congrès : mise en place de la ligne « modèle »
[en ligne] L’appel de Stockholm et la naissance de la gauche « anti-stalinienne »
[en ligne] La scène des écrivains
[en ligne] La majorité unitaire et la minorité sentimentale-identitaire
[en ligne] Le plan Schuman et la Communauté européenne du charbon et de l’acier
[en ligne] La question de la paupérisation
[en ligne] Ridgway et la déroute de 1952
[en ligne] Henri Martin emprisonné
[en ligne] La mise de côté d’André Marty et de Charles Tillon
[en ligne] Le peintre à son créneau
[en ligne] André Fougeron et l’exposition « Le pays des mines »
[en ligne] L’exposition Picasso à la Maison de la Pensée française
[en ligne] La réaffirmation du « peintre à son créneau »
[en ligne] L’atténuation et la remise en cause de « Au pays des mines »
[en ligne] Une nouvelle réaffirmation du « peintre à son créneau »
[en ligne] L’affaire du portrait de Staline par Pablo Picasso
[en ligne] « Il faut dire halte-là à Fougeron »
[en ligne] La capitulation du « nouveau réalisme français »
[en ligne] Aragon nommé au Comité Central au XIIIe congrès
[en ligne] Auguste Lecœur éjecté du Parti
[en ligne] Auguste Lecœur et l’autocritique attendue
[en ligne] « Rassembler toutes les énergies nationales »