Le Parti Communiste Français : du thorézisme au boccarisme (1959-1966)

Le Parti Communiste Français doit au début des années 1960 assumer son révisionnisme et donc s’opposer frontalement à la Chine populaire de Mao Zedong, tout en évitant de basculer entièrement dans l’esprit libéral comme l’espèrent les partisans du Parti communiste italien.

Maurice Thorez quitte également la direction et c’est désormais la théorie du « capitalisme monopoliste d’Etat » qui devient officielle pour justifier la participation absolue aux institutions.

Le dossier est également
disponible au format PDF, ainsi que EPUB.

[en ligne] Le Parti de l’aristocratie ouvrière

[en ligne] Le XVe congrès et la mise en place du CERM

[en ligne] Le CERM aux prises avec la ligne sentimentale-identitaire

[en ligne] La mise à l’écart de Marcel Servin et Laurent Casanova

[en ligne] Le XVIe congrès à l’ombre de « l’affaire Servin-Casanova »

[en ligne] Charonne, 1962

[en ligne] Maurice Thorez et Roger Garaudy sur Staline

[en ligne] La polémique entre Roger Garaudy et Lucien Sève

[en ligne] La perte de la première place électorale

[en ligne] La crise des « Italiens » dans l’UEC

[en ligne] La polémique avec les communistes chinois

[en ligne] Le « culte de la personnalité » et la théorie de la personnalisation

[en ligne] Le XVIIe congrès en 1964 : la continuité avec Waldeck Rochet

[en ligne] Georges Marchais au XVIIe congrès

[en ligne] La résolution politique du XVIIe congrès du Parti Communiste Français

[en ligne] Louis Althusser et l’UJCML issue de l’UEC

[en ligne] La session du Comité Central d’Argenteuil de mars 1966

[en ligne] La rébellion de Roger Garaudy contre la résolution d’Argenteuil

[en ligne] La conférence internationale sur le capitalisme monopoliste d’État en 1966